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Société Générale CIB — Banque de financement et d’investissement

Plateforme de contrôles de cybersécurité et datalake

Conception technique de la plateforme, développement des applications web de contrôle, collecte et processing des données vers un datalake, migration Azure et chaîne CI/CD complète — un seul fil, du capteur au tableau de bord.

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plateforme de contrôles cyber, du datalake au CI/CD

Le contexte

Dans une banque de financement et d’investissement, la sécurité n’est pas un état : c’est une preuve. Appliquer un contrôle est une chose, démontrer qu’il a bien été appliqué, sur un périmètre et à une date donnés, en est une autre. C’est cette seconde moitié qui coûte cher.

La difficulté tient à l’origine de la donnée. Ce qui prouve qu’un contrôle est tenu est produit par des systèmes qui n’ont jamais été conçus pour être interrogés ensemble : formats, fréquences et propriétaires différents, et autant de définitions de « conforme ». Consolider tout cela à la main est faisable une fois, pas à chaque échéance.

La mission couvrait un seul fil, du capteur au tableau de bord : conception technique, applications web de contrôle, collecte et processing vers un datalake, migration Azure et chaîne CI/CD. Le risque de ce type de sujet est connu — livrer un datalake que personne n’exploite, ou des écrans que personne n’alimente.

Notre intervention

La collecte a été découplée du traitement par un bus Kafka. Ce n’est pas un réflexe d’architecture : producteurs et consommateurs de données de contrôle n’ont pas le même rythme, et il faut pouvoir rejouer un traitement sans redemander la donnée aux systèmes sources. Ajouter un consommateur devient alors une opération locale.

Le datalake conserve la donnée collectée, Elasticsearch sert l’usage. La distinction est structurante : le stockage porte la vérité et l’auditabilité — on doit pouvoir remonter d’une case rouge jusqu’à l’élément qui l’a produite — l’index porte la recherche et les restitutions. Les confondre revient à choisir entre une plateforme rapide et une plateforme défendable.

Les applications de contrôle ont été développées en Java côté services, React côté interface. Un contrôle comporte toujours une part humaine : qualifier, justifier une exception, tracer une décision. L’écran n’est pas un tableau de bord de plus, c’est le point d’entrée de cette décision.

L’ensemble a été porté sur Azure, décrit en Terraform, avec une approche DevSecOps sur la chaîne de livraison. Une plateforme dont la raison d’être est le contrôle ne peut pas être elle-même une zone d’ombre : une infrastructure que l’on ne sait pas reconstruire à l’identique est un angle mort.

Résultats

  • Plateforme de contrôles opérationnelle
  • Datalake sécurisé déployé
  • CI/CD bout en bout automatisé

Technologies & outils

AzureJavaReactKafkaElasticsearchDevSecOpsTerraform

« Plateforme de contrôles opérationnelle » a une traduction concrète : une question posée en comité ne déclenche plus une campagne de collecte, elle se traite sur la plateforme. Le délai de réponse cesse de dépendre de la disponibilité de chaque équipe interrogée.

Le datalake sécurisé et la chaîne CI/CD bout en bout portent l’après : brancher une source ou faire évoluer une restitution redevient une évolution, pas un projet. Et la donnée conservée sert deux fois — piloter sur le moment, justifier plus tard. C’est ce que nous cherchons en cybersécurité : la démonstration compte autant que la protection.

Expertise mobilisée — Cybersécurité & conformité

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